Activer le mode de préservation de la batterie avec un VAIO Sony sous Linux

Le module sony-laptop du Kernel Linux permet maintenant de gérer, entre autres, le mode de préservation de la batterie pour les ordinateurs VAIO Sony.

Il s’agit d’abord de s’assurer que le module du kernel « sony_laptop » soit chargé (ce qui devrait être le cas) :

lsmod | grep sony

Si le module est chargé il sera listé.

Trois paramètres sont disponibles pour limiter la charge soit à 50%, à 80% ou ne pas la limiter (100%):

echo 0 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter #for 100%

echo 1 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter #for 80%

echo 2 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter #for 50%

Ca prend directement effet!
Il semble aussi possible d’indiquer directement une des trois valeurs (50, 80 ou 100) par exemple:

echo 50 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter

echo 80 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter

echo 100 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter

Pour connaître le statut actuel :

cat /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter

0 = 100%
1 = 80%
2 = 50%

Sources :

Comment regarder un film en VO avec des sous-titres télétexte en TNT avec VLC

Je regarde (modérément) la télévision par la TNT avec un dongle usb sous Linux (Terratec Cinergy XXS reconnu par défaut par le kernel). En général, j’utilise Kaffeine (oui, je suis sous KDE). En Belgique, la RTBF permet parfois de choisir la langue des films diffusés. Il faut alors utiliser le télétexte pour pouvoir les sous-titres en français. Je n’ai pas trouvé comment faire pour Kaffeine. Mais voici comment faire pour VLC.
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Communiquer avec les extraterrestres (ou quand WinMail s’impose)

Plaque PioneerLes extraterrestres sont nombreux. Ils parlent leur langue, une langue propriétaire qu’on leur a imposée, parfois difficile à déchiffrer, même pour les experts linguistes.

À plusieurs reprises, j’ai invité quelques extraterrestre à s’approprier les bases de la langue libre et universelle que j’aime pratiquer.

Mais ils ont continué à m’envoyer, par courriel, de part leurs superbes interfaces outlookéennes, leurs pièces jointes, à répétition encodées dans des  fichiers illisibles  par mon traducteur libre pourtant hautement polyglotte et de facture internationale.

Lire: certains utilisateurs utilisent les paramètres par défaut, spécifiques aux programmes de Microsoft (dans Outlook par exemple), ce qui fait que, dans un programme de messagerie non-Microsoft (Mozilla Thunderbird, par exemple), les pièces jointes apparaissent dans un fichier « winmail.dat ». Le correspondant subit, l’émetteur impose ses réglages non-libres !

Mais revenons à nos extraterrestres, comment faire pour lire ces WINMAILS et rester zen ?

1) Si ce n’est pas à répétition, on peut installer ytnef pour extraire les fichiers, une fois enregistrés, depuis votre courriel, sur votre ordinateur:

Installation du programme: sudo aptitude install yntef
Extraction du fichier: ytnef -f . winmail.dat

2) Mais si cela arrive souvent, cela est vite pénible et agaçant, sachant que votre programme libre respecte et connait parfaitement bien les standards web. Mais un nouvel addons pour thunderbird vient à la rescousse: LookOut ! Il fallait le savoir! (C’est pour ça que je vous le dit!)
Une fois installé, en plus de suspectes pièces jointes « winmail », les autres pièces jointes attendues seront maintenant accessible normalement, comme avec quelqu’un qui utilise des standards.

Maintenant, vous pourrez continuer à communiquer avec les extraterrestres (même s’ils ne changent pas!)!

Vous utilisez Outlook? Remarque:  Si, d’une part, un de vos correspondants se plaint de ne pas pouvoir lire vos pièces jointes, qu’il les décrit comme se limitant à un fichier unique et illisible nommé « winmail.dat » et que, d’autre part, vous utilisez Outlook (ou un programme semblable), évitez la grossière erreur de penser que le problème est chez votre correspondant. L’origine de ce problème d’interopératibilité (le mot est lâché, enfin!) est chez vous et vous êtes responsable.
Notons  également qu’il serait incorrect de faire, une fois de plus,  le procès de celui qui respecte les standards de communication, utilise des programmes libres et opensources et qui se positionne, par conséquent, de façon neutre techniquement parlant (sans, par exemple, appuyer les choix stratégiques et marketing imposés aux utilisateurs par l’industrie IT américaine)…