Copier Coller

Phil Axel, La révolution musicaleSimplement. Écoutez et tendez l’oreille:

[audio:http://www.philaxel.com/telechargements/mp3/copiercoller.mp3]

Par Phil Axel, auteur du livre intitulé « La révolution musicale »
(Éd.: Pearson / Village Mondial 2007)

 

Le OFF c’est (déjà) fini !

On en aura que trop peu et que trop tard parlé, mais du 5 au 9 mars 2008 se tenait le premier «OFF» du livre de Bruxelles. Entendez par là, la première foire du livre OFF. En effet, au même moment, non loin de là, se déroulait la très « In » Foire du livre, salon annuel bien connu où les grandes maisons d’éditions viennent exposer leurs nouveautés et vendre leurs marchandises…

« Le OFF, lui, tient à proposer une autre conception de l’édition et de la création, « en dehors », « en off » des marchés classiques et de ses « impératifs » : ni contre, ni tout contre, ni en travers : en dehors… » peut-on lire sur la page d’accueil du site.

Plutôt que de vous faire un compte-rendu de l’événement, je vous propose quelques vidéos à l’image du OFF – des performances – , qui ont marqué la semaine. Que cela vous donne dès à présent l’envie de venir et de participer à la prochaine édition 2009!

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Le casse-tête de l’ivre «Hackulturation»

Par Aliette G.Certhoux de CriticalSecret.

gliderABSTRACT Hackulturation, hackculture, c’est à la fois la crise iconoclaste et symbolique de la culture, dont le paradigme ne serait pas la rhétorique de la métaphore mais l’alignement étendu des coexistences paradoxales. À tous les niveaux de l’expérience, de la connaissance de la technique autant que de son ignorance, c’est l’événement patalogique de l’expression décodée sans limite dans l’univers codé de l’expertise. C’est d’autre part la décomposition du miroir commun, une culture de fait, émergente et rampante ; au fil du temps la hackculture se révèle en phénomène plastique étendu, entre matière et méta concepts, entre réseaux de signes constitués par des messages, langue trans-genre des disciplines et des médias. La hack culture est pragmatique, spontanée, collective, interactive, et admet sans ambages la prédiction de la fiction interférant dans l’actualité documentaire.

C’est peut-être l’événement de la réalisation poétique du monde ; c’est peut-être, au contraire, le dépassement de la vérité symbolique attachée au texte et à l’image. Mais qui pourrait en statuer depuis le monde qui se défait ? Sinon dans une récurrence représentée de ce qui disparaît, et donc le dire ne serait qu’une reproduction de la rhétorique de la métaphore. Au contraire, à l’instar des langages de l’art conceptualisés par Nelson Goodman, la hackculture nous ferait entrer dans un monde vrai, celui du concept — abstraction arbitraire de la réalité, comme réalité générale, la hackculture la nouvelle façon de désigner le monde réel – l’ubiquité en toute mémoire et amnésie au-delà du sens ? Sur les changements du monde, A l’occasion d’une conférence au début des années 2000, à Paris, Edouard Glissant optimisait la perte des traditions en citant la nouvelle langue populaire anglo-hispanique qui s’invente et se généralise dans le sud des Etats-Unis, comme autrefois naquirent les anciennes langues créoles caraïbes. Est-ce cela encore sur le web et ce qui en résultera dans la vie ?

Par Aliette G.Certhoux de CriticalSecret, publié à l’occasion de Foire du livre OFF de Bruxelles, le 8 mars 2008. Version 1.0 (version originale).
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