Le plus grand danger de l’IA à l’université n’est pas la triche, c’est l’érosion de l’apprentissage lui‑même – RTBF Actus

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On peut bien sûr utiliser l’IA pour tricher ou se soustraire à un devoir. Mais la multiplication de ses usages dans l’enseignement supérieur – et les bouleversements qu’ils annoncent – posent une question bien plus fondamentale : à mesure que les machines deviennent capables d’assumer une part croissante du travail de recherche et d’apprentissage, que devient l’université ? À quoi sert-elle encore ?

« Dans un livre blanc récent, nous soutenons qu’à mesure que les systèmes d’IA gagnent en autonomie, les enjeux éthiques de leur utilisation dans l’enseignement supérieur s’intensifient – tout comme les conséquences potentielles qui en découlent.

À mesure que ces technologies deviennent plus performantes dans la production de travaux intellectuels – concevoir des cours, rédiger des articles, proposer des protocoles expérimentaux ou résumer des textes complexes – elles ne se contentent pas d’accroître la productivité des universités. Elles risquent aussi de vider de sa substance l’écosystème d’apprentissage et de mentorat sur lequel ces institutions sont fondées – et dont elles dépendent pour exister. »

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Mot(s)-clé(s) : ia

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